au PS 67: manoeuvre d'appareil et même pas de réel changement de cap !
Cette mauvaise manière venant de ma propre motion me fait mâcher des cendres. Elle est à l’image d’un congrès socialiste parmi les plus désolants auxquels j’ai participé. Un objet glissant, sans bords ni poignées, qui ressemble chaque jour davantage à un pur jeu de rôle. A l’extérieur du bocal, mes nombreux amis qui ne sont plus membres du PS sont goguenards, dans le meilleur des cas. Sinon ils baillent quand je leur parle des enjeux de cette bataille. Je n’ai pas le moral ? C’est vrai, parce que les pronostiqueurs prévoient un classement d’arrivée où les blancs bonnets, les bonnets blancs et le contraire se livrent une compétition serrée en tête tandis que la motion de gauche fait, une fois de plus, de la figuration. Et cela rapproche de moi une mise au pied du mur politique qui m’accable.
Vous voyez ce que je veux dire. Non ? Décidément ce congrès est opaque. Par contre la situation des gens est claire. Ils sont dans la mouise jusqu’au cou.
Merci à Marc Dolez pour son soutien et à Jean-Luc Mélenchon pour son soutien et son aide épistolaire dans cette période.....ils subissent eux aussi à leur niveau cet ostracisme."
Jean-Charles VESCOVO, l'un des portes parole 67 de la motion C et président de PRS 67

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