Projet Socialiste 2007 : Jean - Luc MELENCHON et Arnaud MONTEBOURG se sont abstenus…

Publié le par DH

Projet Socialiste 2007 :

Jean - Luc MELENCHON et

Arnaud MONTEBOURG

se sont abstenus…

A l’issue des longues discussions du 7 juin au Bureau National du PS pour finaliser le programme du futur candidat PS à la Présidentielle, Jean – Luc MELENCHON et Arnaud MONTEBOURG se sont abstenus. Ils étaient 4 avec François DELAPIERRE et Marianne LOUIS.

Au-delà des pseudos querelles entre candidats alimentées par les médias, se posent de réelles questions de fond sur la ligne politique du PS.

 

Le Parti Socialiste ne pourra plus faire le grand écart très longtemps entre l’accompagnement du libéralisme dans une sociale démocratie avec une alliance avec l’UDF, et une réelle remise en cause du système actuel ancré à gauche, et tourné vers le social et non plus seulement l’économie, la rentabilité, la finance, etc.

Pour éclairer le débat, cosulter les sites de ces 2 leaders du PS :

 

Jean – Luc MELENCHON :

 
 
 
 

Arnaud MONTEBOURG :

 
 
 
 
 
 
A suivre…lu sur le blog de Didier HACQUART, Adjoint au Maire PS à Vitrolles (13)
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Résumé des épisodes précédents : Dans le milieu de la politique, à la direction du PS, les présidentiables s’affrontent : les hollandistes, les fabusiens, les strausskistes, les segolenistes et les autres ... C’est amour, gloire et beauté au PS. C’est donc la chienlit au PS. Mais c'est quoi, le PS ? Plus personne ne le sait vraiment. Logiquement, un parti social-démocrate, si on en croit les résultats du dernier congrès socialiste qui a vu la courte victoire de la motion emmenée par son premier secrétaire, François Hollande. Mais si on se réfère au vote majoritairement contre le TCE des sympathisants socialistes le 29 mai dernier, le parti devrait être beaucoup plus à gauche que cela. Dernier point, et non des moindres, qui voit-on en tête des sondages comme présidentiable socialiste? Ségolène Royal, qui ne cache pas ses sympathies envers le très libéral premier ministre britannique Tony Blair. À l'approche de l'échéance de 2007, des contentieux s'amplifient entre le premier secrétaire François Hollande et les présidentiables. Signe le plus tangible de cette dégradation, la mauvaise humeur de Jack Lang, pourtant l'un des plus ardents supporters du numéro un socialiste depuis plus de deux ans. Les fabiusiens ne sont pas les derniers non plus à se plaindre, tandis que les partisans de Dominique Strauss-Kahn, un ton en dessous, manifestent des réserves. La fabrique du projet présidentiel se réduit à une mise en scène factice, à laquelle les candidats présidentiables ne daignent même pas participer, tandis que la bataille entre eux se joue dans les sondages qui mettent en relief, chaque jour, la gloire de l'une et le désamour des autres. L'absence de tous ces présidentiables aux états généraux du projet à Marseille samedi est la dernière en date des querelles entourant la compétition pour la désignation du candidat socialiste à l'Elysée en 2007. M. Hollande s'était agacé de ces défections. Pour les partisans de MM. Strauss-Kahn et Fabius, c'est pousser le bouchon un peu loin. MM. Hollande et Emmanuelli ont en effet demandé aux présidentiables de ne plus s'exprimer en réunion plénière des états généraux et de limiter leurs interventions aux ateliers qui la précèdent. Le député Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius, y voit la marque de la duplicité de M. Hollande. Mais l'essentiel est ailleurs: Jack Lang déplore que le Premier secrétaire ait laissé s'ouvrir prématurément et sans aucune règle des campagnes individuelles effrénées et qu'il ait accepté que certains de ses proches prennent ouvertement parti en faveur de tel ou tel candidat. De son côté, Ségolène Royal n'entend pas se laisser faire. Selon le Journal du Dimanche, elle est entrée mardi dernier dans une froide colère contre son compagnon à l'idée qu'il pourrait soutenir Lionel Jospin. Selon un membre de la direction, elle craint en réalité de voir sa candidature passer sous les Fourches Caudines du premier secrétaire. Interrogé par une radio nationale, un des proches de François Hollande, Julien Dray, a démenti tout mécontentement. Dormez, brave gens, tout va bien, on s’occupe de tout, ne pensez plus, le PS pense pour vous ! Que l’on ne s’étonne pas si des voix émergent du peuple pour affirmer : " Tous pourris … ! " Ces voix là iront aux extrémistes. Messieurs les dirigeants et cadres du PS, vous les vieilles gloires, laissez votre place aux jeunes cadres du Parti Socialiste. Vous n'êtes plus dans le coup, vous n’avez pas tiré les leçons du 21 avril 2002, vous n’écoutez plus le peuple, vous n'avez pas d'idées, seules vos ambitions personnelles vous préoccupent, vous êtes tout simplement une bande de c..s et je suis poli.
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