La gauche antilibérale et républicaine strasbourgeoise cherche encore......
A l'issue d'un premier tour des élections présidentielle relativement catastrophique pour l'autre gauche -dénommée également GAUCHE des RUPTURES, expression à mettre en regard avec la GAUCHE sociale libérale représenté par Ségolène Royal - moins de 10 % des voix en cumulé au niveau national, le Collectif Unitaire et Populaire de la Gauche Antilibérale et Républicaine de Strasbourg-CUS réuni ce jeudi 3 mai 2007 n'a pas pu encore trouver un terrain d'entente pour les prochaines élections législatives.
Les querelles, liées sans doute plus à l'histoire internationale de ces groupes, qu'a des problèmes de personnes (où alors la politique même locale ne serait qu'affaire d'égo), n'ont permis qu'une seule chose malgré le necessaire devoir de rassemblement de la gauche - la stratégie de l'union dans l'union - union des gauches des ruptures pour inverser le rapport de force au sein de la gauche et battre ainsi l'hégémonie de la gauche sociale libérale - BATTRE SARKOZY en VOTANT ROYAL.
Certains auront (ont déjà) la volonté de prétendre que la faute relève exclusivement de l'autre....et qu'il est utile, non de continuer à discuter, mais plutôt de s'exhonérer de toutes responsabilités.
Le CUPGALR de Strg-CUS ne rassemble pas seulement des forces politiques déjà organisées nationalement (seul le PCF est dans ce cas là, on peut donc regretter ici l'attentisme de la LCR et l'absence d'organisation claire pour les partisans de José) mais également des associations, des citoyens engagés,.......c'est pourquoi toutes les propositions de vente à la "découpe" des circonscriptions, entre ces "3 grosses composantes" du collectif ne peuvent qu'aboutir à l'échec....chacun ayant une vision "boutiquière", certain même semblant vouloir profiter de l'occasion pour éliminer un concurrent gênant, alors que l'heure est à la défense de l'intérêt général de la GAUCHE.
PRS 67, persiste à croire qu'un accord politique global est possible dans le département et appelle l'ensemble des acteurs et actrices de cette autre gauche à se ressaisir et à démontrer par l'union qu'une alternative majoritaire à la DROITE autre que le social-libéralisme est possible.


