Piedad CORDOBA et la COLOMBIE à STRASBOURG avec PRS 67 et le PDA Strg


Accueillie à STRASBOURG lundi 07 juillet par Paul Emile DUPRET (attaché GUE au PE) , Vanessa VIERA (PDA Strg) et Jean-Charles VESCOVO (PRS Bas-Rhin), Piedad CORDOBA - sénatrice de Colombie - membre de l'aile gauche du parti libéral, a profité de cette invitation de 2 jours pour rencontrer de nombreux députés européens :
Francis WURTZ - Pdt GUE, Fra ; Jens HOLM - GUE, Suède ; Richard HOHWITT PSE GB ;Gabriela CRETU, PSE Rou ; M. FRASONI, Verts Ita......
et évoquer avec eux les moyens d'action de l'Europe et du parlement pour oeuvrer à la paix et à la justice sociale en Colombie.
Francis WURTZ - Pdt GUE, Fra ; Jens HOLM - GUE, Suède ; Richard HOHWITT PSE GB ;Gabriela CRETU, PSE Rou ; M. FRASONI, Verts Ita......
et évoquer avec eux les moyens d'action de l'Europe et du parlement pour oeuvrer à la paix et à la justice sociale en Colombie.


A l'initiative de Jean-Charles VESCOVO - président de PRS 67 et de Vanessa VIERA - responsable du PDA Strg - Roland RIES et 2 de ses adjoints ont également reçu une délégation composée de la sénatrice colombienne, de Solimar PINTO (PDA Strg) et de Brigitte BLANG (PS et PRS Moselle). A été évoqué avec eux non seulement la joie de la libération d'Ingrid Bétancourt mais également et surtout la nécéssité de poursuivre la lutte politique pour la libération de tous les séquestrés et prisonniers politiques de Colombie. Le nom du député Sigi Fredo LOPEZ a été cité pour que la municipalité de Strasbourg s'engage directement et nominativement dans le soutien à la libération des civils colombiens.

Piedad CORDOBA a terminé sa journée par une rencontre repas avec des militants de la gauche strasbourgeoise et alsaciennes au restaurant la Victoire.Syndicalistes, responsables associatifs et politiques ont pu s'entretenir de manière conviviale et franche avec celle qui a été, est et sera un élement clef des discussions pour un "accord humanitaire global".
Car à l'issue de sa visite aucun doute n'est laissé quant à l'impasse d'une "solution armée et guerrière".
Chacun, ici et maintenant, est convaincu que la question de la redistribution des richesses, et donc d'une vraie politique de gauche, est la clef du dénouement pacifique de la question des séquestrés.

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