PRS 67 , trait d'union de la gauche départementale

Publié le par PRS 67

Un semaine après la manifestation du 1er mai, PRS 67 revient sur la discussion entre elle et les trotkystes de la LCR 67.

Notes sur la réunion "pour un nouveau parti anticapitaliste" à  Strasbourg

La LCR, lors de sa traditionnelle fête du 1er mai  a organisé à Strasbourg un débat sur l'engagement qui est le sien pour "fonder un Nouveau Parti Anticapitaliste", débat tenu avec une participation d’une quarantaine de  personnes  présentes ce qui dans la situation actuelle est loin d'être négligeable.

Les militants de PRS 67,  qui n’ont pu  participer au débat, bien qu’ayant été présent au repas, ils auraient pu faire  les interventions suivantes.

« Les militants de PRS n’ont pas d’ennemi à Gauche, en défendant l’idée d’une union sans exclusive de la gauche de transformation sociale. Nous prenons au sérieux ce que disent les autres forces de la gauche, y compris lorsque nous ne sommes pas d’accord. Il faut donc ici  souligné qu’Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon savaient entretenir cette confrontation fraternelle, notamment depuis la campagne victorieuse du Non au TCE en 2005 ». 

Elargissement de la LCR ou recomposition politique ?

A part les représentants de la LCR –  nous sommes les seuls représentants affirmés d’une force politique organisée de la gauche. Certes, nous ne  négligeons pas la présence de trois ou quatre militants issus de divers groupes d’extrême gauche, ou de « sympathisants  » … mais l’on nous accordera que l’absence – notamment – de représentants strasbourgeois du Parti Communiste Français ou des Verts pose question s’il s’agit de discuter d’une perspective politique susceptible de transformer réellement la nature du paysage politique de notre pays, de notre département et de notre ville.
Cette question sérieuse – et même décisive – n’a pas obtenu pour le moment de réponse

Des convergences sur le diagnostic social et économique

A PRS, nous sommes d’accord sur un diagnostic de la situation de la société. Nous appelons cela le « nouvel âge du capitalisme », caractérisé par la domination du capitalisme financier transnational qui déréglemente, précarise, appauvrit, pille les ressources naturelles, provoque des guerres…

Dans tous
les pays du monde, la société est brutalisée et que cela provoque – comme nous disons, à PRS – un « état d’urgence » économique, social et institutionnel. En France, cet état d’urgence se manifeste par exemple aujourd’hui avec la récession économique qui s’abat irrémédiablement, avec les manifestations sociales qui se multiplient, et avec la crise de la représentation politique d’une droite au pouvoir pendant encore 4 ans mais qui a été sanctionnée aux municipales et se trouve au plus bas des sondages.

Nous sommes aussi d’accord avec la conclusion que semble en tirer la LCR en proposant une nouvelle organisation politique.  Les vieux briscard de la LCR souriront à la citation d'un gran ancien  : « En bas, on ne veut plus être gouverné comme avant, en haut, on ne peut plus, ce qui manque, c’est l’élément subjectif : un parti ». Car c’est de cela qu’il s’agit. PRS  comme la LCR (apparemment du moins), nous ne sommes pas de ceux qui en politique flattent d’individualisme et la dépolitisation en proposant le temps d’une élection une vague mouvance « no-logo », dont on le citoyen ne connaît ni les principes fondateurs, ni le programme, ni même le fonctionnement. A Strasbourg on connaît bien le phénomène…....à suivre



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