COMMUNIQUE DE PRESSE : CGT.fapt.alsace – janvier 2008
C’est pour le respect du droit à travailler humainement dans le devoir d’un meilleur service à la population que nous manifesterons
ce mardi 22 janvier 2008. -
12h00 à 14h00, rue Fritz Kiener STRASBOURG
Nous, salariés de France-Télécom, rejoint dans notre action par nos concitoyens de tous horizons (salariés interprofessionnels, chômeurs, retraités, jeunes …), nous nous rassemblerons le mardi 22 janvier 2008 devant la direction de l’entreprise à 12h (rue fritz kiener à strasbourg).
Par cette action nous protestons contre la sanction (un blâme) infligée à un salarié du 1014 par la direction de France Télécom.
Guidé par son goût du service public et soucieux du travail bien fait notre collègue ne chronomètre pas son temps lorsqu’il est en ligne avec un usager, son but principal étant la satisfaction de son interlocuteur que ce soit en 3 minutes ou en 15 minutes.
Or, France Télécom, dans son catastrophique processus de privatisation, a totalement perdu de vue la notion de respect des usagers au profit du «clients vache à lait».
Les décideurs de l’entreprise ne raisonnent désormais plus qu’en terme de chiffres, d’objectifs, de placements et de dividendes …
Le nombres d’appels à l’heure, le temps perdu pour aller satisfaire des besoins naturels et le nombre d’i-phone vendu à votre grand-mêre sont dorénavant les seuls critères d’évaluation des salariés.
L’entreprise sanctionne la qualité et le respect, préférant la quantité et la monnaie.
C’est pour le droit à travailler humainement dans le devoir d’un meilleur service à la population que nous manifesterons ce mardi 22 janvier 2008.
Nous sommes tous des clients et usagers potentiels et vous aussi !
Fort de notre présence et de la remise de pétitions signées par plus de 1000 salarié(e)s et élu(e)s nous exigerons le retrait de cette sanction scandaleuse.
A moins que, récemment élu Délégué du Personnel (DP) par les salariés de son site et membre du CHSCT par les élu(e)s CE et DP de son périmètre, notre collègue ne soit tout simplement victime de répression syndicale d’un autre âge … ce que nous n’osons croire de la part d’une entreprise moderne et citoyenne comme France Télécom !