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Union des gauches

Depuis 2002, la droite gouverne contre le peuple. Il est temps que la gauche se réveille pour arrêter les dégâts !

Construire ensemble le Parti de Gauche


C'est fait le site internet du PG Bas-Rhin est ouvert
http://67.lepartidegauche.fr/link


LE PARTI de GAUCHE (PG) : link

"Nous ne savons pas si c'est possible d'y parvenir avec le Parti de gauche, mais ce dont nous sommes certains, c'est que c'est nécessaire de l'entreprendre, de le commencer tout de suite parce qu'il y a urgence"
"El pueblo es superior a sus dirigentes" Jorge Eliecer GAITAN 
"La riposte ne peut pas venir d’un simple coup de sang. Il faut construire une conscience éclairée. Un jour ou l’autre, tout ce travail se retrouvera dans le rapport de force." Jean-Luc MELENCHON

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Le traité de Lisbonne nous l'avons lu et ....pour nous c'est NON car "une autre Europe est  possible".... Un plan C simple et pas cher

"Les suites du vote irlandais sont décisives. Car ce « non » là , parce qu’il vient à la suite de ceux de la France et des Pays-Bas ne peut être confondu avec aucun autre épisode du passé. Même avec l’épisode irlandais des lendemains du « non » au traité de Nice en 2001......

Il suffit de donner au prochain parlement européen un mandat institutionnel. Comme ce Parlement est élu au même moment dans toute l’Europe, que ce sera en juin 2009 prochain, cette méthode est à la fois démocratique et à portée de main. Comme le mandat de ce Parlement ira jusqu’en 2014, sa durée s’achève précisément à la date à laquelle devrait s’appliquer le traité de Lisbonne. On ne perdra donc pas un seul jour, ni un seul euro. Mais on gagnera tout en légitimité démocratique"
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en campagne pour le Front de Gauche
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Publié dans : Qui sommes nous ?
Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /Fév /2009 20:00

Nous l'avons déjà dit : le Parti de Gauche est disponible pour débattre sans préalable des conditions que le NPA souhaiterait poser à sa participation au Front de Gauche pour les européennes. Car nous sommes des partisans acharnés du dialogue argumenté. C'est l'unique moyen de rassembler l'autre gauche. Mais c'est surtout la seule méthode qui éclaire le débat public en permettant aux électeurs d'agir en citoyens, c'est-à-dire comme des personnes libres capables de distinguer l'intérêt général par l'exercice de leur raison.

 

Bien sûr il s'agit d'un dialogue et donc d'un débat. Des options différentes existent au sein de l'autre gauche. Aucune de ses composantes n'accepterait de se renier. Nous devons donc échanger des arguments, pas des ultimatums. L'objectif ne peut être de piéger ou forcer la main, mais de construire du consentement par une discussion qui dégage les points d'accord, éclaire les désaccords et les mette à leur place. Si nous voulons dialoguer avec le NPA, c'est donc -si possible- pour aboutir et -au minimum- pour avancer dans la compréhension des positions de chacun.

Est-ce la volonté de tous les dirigeants du NPA ? Les débats de leur Congrès font craindre le contraire. Ce n'est pas là un procès d'intention ni l'impression retirée de la lecture du journal. Ce sentiment naît de l'examen précis des textes et interventions qui peuvent être consultés sur les sites du NPA et de la LCR par tout militant soucieux de comprendre la réalité plutôt que reproduire l'image déformée qui en est construite par les médias.

La position défendant des discussions immédiates pour le Front de Gauche a été rejetée. Y a été préférée le mot d'ordre d'une « unité des anticapitalistes » fondée sur une série de conditions. Certaines d'entre elles ont déjà été évoquées publiquement, comme un accord sur les régionales. D'autres font leur apparition, comme la sortie du nucléaire. Conditionner les européennes à un accord sur les régionales dont on ne connaît ni la date ni le mode de scrutin ne facilite pas les choses. Vouloir traiter en quelques jours la question du nucléaire non plus. Au point qu'on peut se demander si ces conditions ne sont pas pour certains des prétextes pour s'assurer par avance d'un échec.

Ainsi, le représentant de la majorité du NPA, Samuel Joshua, introduit le débat sur les élections européennes en soulignant que « nous savons tous par exemple que sur la question du nucléaire, il y a un gros point de désaccord avec le PCF ». Le lendemain, la sortie du nucléaire fait son apparition parmi les conditions posées au Front de Gauche... Le même déclare : « sur la question de la relation à la liberté de circulation des immigrés en Europe, il y a peut-être, peut-être parce qu'ils ont repoussé cette décision à leur prochain Congrès, un gros point de divergence sinon avec le PG, du moins avec des constituants explicites de ce parti que nous considérons comme étant des chauvins. » Le voilà qui invente un désaccord à venir, même pas avec le PG mais avec des camarades non nommés mais disqualifiés par l'injure ! Imaginez ce que donnerait cette méthode de discussion si nous l'appliquions au NPA, par exemple en présupposant un désaccord sur la question du terrorisme à partir des positions de « certains » de ses éléments. Non, jamais nous ne règlerons nos relations sur ce mode car nous savons que ce sectarisme à front de bœuf n'a d'autre fonction que d'interdire le débat argumenté.

Le NPA peut avoir des raisons plus sérieuses de ne pas vouloir participer au Front de Gauche. Non pas comme le répète paresseusement la presse l'égoïsme d'une organisation qui a pris le melon avec le succès médiatique de son porte parole. Ces raisons ne sont pas personnelles et mesquines, elles sont politiques et respectables. Alain Krivine en a exposé plusieurs en ouvrant le Congrès de la LCR. « Quand des camarades nous disent nous sommes anticapitalistes, nous sommes même pour la révolution mais nous sommes pour la révolution par les élections, nous leur disons on peut faire un bout de chemin ensemble, ça c'est certain, mais on fera pas malheureusement, là où vous en êtes aujourd'hui, la révolution avec vous. Parce que la révolution par les élections, on a jamais vu ça. Jusqu'à présent, par définition (...) les élections sont dirigées pas par nous mais par nos adversaires. Les lois électorales, les bourrages de crâne, l'éducation, l'idéologie fait qu'en général les capitalistes se débrouillent pour gagner les élections et ne jamais laisser les révolutionnaires gagner les élections. »

Ce point de vue n'est pas le nôtre. Pour nous il n'existe pas d'autre voie que de convaincre une majorité, contre l'idéologie dominante bien sûr, et c'est pourquoi le Parti de Gauche se définit comme un parti d'éducation populaire. Penser que la révolution ne peut être que l'œuvre d'une minorité ouvre à nos yeux la voie à toutes les dérives. Ayons donc cette discussion sérieuse. Mais n'oublions pas qu'il s'agit surtout de débattre des européennes. Et demandons au NPA si leur rejet du changement par les urnes doit les conduire à refuser toute amélioration du rapport de forces politique sur le terrain électoral dans un moment où notre peuple en a tant besoin.

par François Delapierre, membre du secrétariat national du PG


Publié dans : Qui sommes nous ?
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 12:10
"J’écris quelques mots à l’entrée d’une semaine qui sera marquée pour moi par le meeting du Front de Gauche à Marseille le 10. Ce sera une sorte de test après celui de Frontignan dans l’Hérault qui fut un succès surprenant pour tous. Ces signes venus du terrain sont décisifs. Celui de Frontignan contrebalançait la déception des premières réactions du NPA aux ouvertures que notre congrès de Limeil Brevannes faisait dans sa direction. Il compensait aussi l’attentisme des autres composantes que nous appelons à rejoindre le Front. Si mille deux cent personnes s’entassent dans une salle prévue pour neuf cent et supportent, pour beaucoup d’entre elles, de rester debout pendant deux heures et demie à entendre des discours avant de repartir en car ou en voiture, c’est qu’elles veulent dire quelque chose autant qu’elles veulent en entendre. Elle viennent dire qu’elles soutiennent l’idée du Front, qu’elles comprennent cette bataille pour le constituer, qu’elles y apportent leur pierre en venant au meeting. Que se passera-t-il à Marseille? Ce sera la réponse aux duretés du congrès du NPA. Car ce n’est pas un congrès encourageant et mieux vaut le reconnaître si l’on veut être honnête et efficace pour la suite de ce qui reste à faire.

Pendant toute la durée du congrès du NPA une importante délégation du parti de gauche a suivi les travaux, ceux des plénières comme ceux des commissions. Les compte rendus qui croisaient les regards me permettent de me faire une idée assez exacte de ce qui s’est passé. Nous sommes tous frappés par la violence du ton des attaques portées par ceux qui sont s’opposent à l’idée du front de gauche. Et surtout par leur caractère personnel, dirigé contre moi («elle est bonne la soupe au Sénat?» demande à la tribune un intervenant) ou contre Marie Georges Buffet(«ils ont été ministres du gouvernement Jospin, comme si c’était une infamie). Avec cela, l’arrivée surprise de nouvelles conditions inattendues pour la participation au Front,comme «le nucléaire»,est faites dans des formules d’une généralité telles qu’elles finissent par sentir le prétexte. Enfin l’élimination de la direction du nouveau parti de tous les porte-paroles de la tendance favorable au front de gauche, avec une telle brutalité à l’endroit de dirigeants historique de cette formation comme Christian Picquet, est également un signal très négatif volontairement donné en interne à cette formation. Bien sur, les commentaires médiatiques, tous orientés dans le même sens de fascination, à quelques rares exceptions près, ne facilitent pas la mise en débat public des questions que posent les conclusions politiques de ce congrès. Il est donc essentiel de faire nous même le travail, "au boutons de veste", jusqu’à ce que le plus grand nombre comprenne de quoi il retourne et «qui propose quoi». Et il faut le faire sans se désespérer. Si nous voulons l’union de toute l’autre gauche, alors il faut s’en donner les moyens de patience et de conviction. Donc on continuera le débat et les efforts pour convaincre. Il ne faudra pas répondre aux insultes. Il faudra garder le même respect pour nos interlocuteurs que nous avons pratiqué jusqu’à ce jour. Peut être parviendrons nous a faire en sorte que l’insulte ne soit plus admise pour se parler à gauche. Garder la méthode du «débat argumenté» plutôt que de l’invective. Imaginez le contraire! Imaginez que l’on s’abandonne à notre tour à l’énumération des oukases sur le mode de celles que profèrent contre nous les dirigeants du NPA. Tout serait perdu. Non pour nous, partis politiques, mais pour tous ceux qui n’ont pas d’autre espoir que ce que l’existence du Front de gauche pour exprimer leur opinion et bouleverser la donne politique dans la gauche et dans le pays."

 

Jean-Luc MELENCHON - porte parole national du Parti de Gauche et du Front de Gauche aux élections européennes



Publié dans : Qui sommes nous ?
Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 14:30

À propos de l'augmentation du chômage

Le chômage s'est encore accru de 45 800 demandeurs d'emplois supplémentaires en décembre, soit plus de 215 000 chômeurs supplémentaires pour 2008, en hausse de 11,4 % pour l'année. L'année s'est donc achevée avec 2 114 300 chômeurs (et encore ne s'agit-il que de la catégorie 1 des inscrits à l'ANPE qui ne restitue pas toute la réalité des privés d'emplois). Cette nouvelle augmentation confirme une tendance lourde : cela fait le huitième mois consécutif de hausse !

Le prestidigitateur Sarkozy ne fait plus illusion : sa politique a nourri le chômage avant l'éclatement de la crise et maintenant elle aggrave la situation.

Le paquet fiscal et le bouclier fiscal redistribuent aux riches des dizaines de milliards qui manquent pour des mesures en faveur de l'emploi. La liquidation des 35 heures et la libéralisation des heures supplémentaires réduisent les possibilités d'embauche. Les suppressions d'emplois dans les services publics - dont l'hôpital public et l'éducation - rétrécissent l'emploi et pénalisent les usagers.

Le Premier Ministre peut bien décliner en 1000 projets le plan de relance Sarkozy, ce dernier, inadapté lors de son annonce, l'est encore plus aujourd'hui avec l'aggravation de la situation. Sur les 26 milliards d'euros annoncés, il n'y en a que 5 à 7 (soit 0,25 à 0, 35 % du PIB) qui soutiendront l'activité dès 2009. C'est 15 à 20 fois moins que les plans chinois ou américains. Pire, rien n'a été prévu pour soutenir la demande par l'augmentation du pouvoir d'achat.

Une autre politique est possible, mais pour cela il faut s'attaquer aux racines de la crise : le partage inégalitaire des richesses qui a conduit au gonflement exorbitant des placements spéculatifs et au surendettement des ménages ; deux des causes majeures de la crise actuelle.

Sarkozy veut socialiser les pertes, privatiser les profits, faire payer la facture aux simples citoyens, et réprimer les mécontents !

Le plan de 29 mesures du Parti de Gauche (voir lien ci-dessous) veut augmenter les salaires et l'emploi, satisfaire les besoins sociaux, investir dans la réorientation écologique de notre développement, permettre une maîtrise publique du système financier.


article paru sur http://prs57.over-blog.com/

 


(Pour accéder aux 29 mesures, cliquez sur le lien)

Face à la crise, il faut résolument changer de cap! Les 29 mesures du Parti de Gauche

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