Publié dans : Autres
Dimanche 28 décembre 2008
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HALTE AU MASSACRE DES PALESTINIENS A GAZA !
Plus de 200 morts !
Contrairement à la présentation des medias dominants, l'attaque israélienne n'est pas une riposte aux tirs de roquettes depuis
la bande de Gaza ! ça c'est le "cadre" matraqué et imposé par la com. gouvernementale israélienne qui a pour but d'inverser les rôles, de pervertir la réalité en faisant passer l'agresseur pour
la victime. Quand Israël bombarde la bande de Gaza, ce n'est pas de l'auto-défense ou de la légitime défense, pas plus que ne l'était l'attaque du Liban en juillet 2006 par les mêmes
israéliens, pas plus que ne l'était l'invasion de l'Irak par les USA en mars 2003.
Ce bombardement de Gaza, qui survient après un blocus partiel
israélien depuis juillet 2007 et un blocus total de la bande de Gaza depuis janvier 2008, n'est que le Xème bombardement israélien destiné à massacrer, à détruire maisons, hôpitaux, écoles etc. alors que les palestiniens de la bande de Gaza, enfermés par le blocus, ne peuvent
même pas fuir ! Ce bombardement de Gaza est la continuation du Mur de l'apartheid en Cisjordanie, des exécutions extra-judiciaires, c'est la continuation des crimes de guerre de Jenine,
Naplouse en 2002. C'est la continuation d'une politique d'apartheid, de nettoyage ethnique et de massacres à laquelle nous disons : Ca SUFFIT !!
Face à l'injustice le silence est criminel
Ce bombardement de Gaza survient après la décision du conseil des ministres européens qui a
décidé du "rehaussement" des accords d'association avec Israël en contradiction avec le vote préalable des députés du parlement ! Il est aujourd'hui de la responsabilité de tous - et en premier lieu des partis politiques - de dénoncer ces crimes.
RASSEMBLEMENT PLACE KLEBER MARDI 30 DECEMBRE 2008 à 17H
Collectif Judeo Arabe et Citoyen pour la Paix: lecollectifsbg@yahoo.fr
Appel soutenu par les Femmes en Noir, l’UJFP, la LCR, Paix et Justice au Moyen-Orient, PCF, le Parti de Gauche - PG 67 et 68
Par CJACP-PG67
Publié dans : Qui sommes nous ?
Samedi 27 décembre 2008
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00:17
Face à la crise : Tous ensemble pour défendre nos emplois dans le privé et le
public
Appel des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU,
SOLIDAIRES, UNSA.
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche
durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières
victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures
urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations. C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC,
CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009
: elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et à interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les
employeurs pour :
- défendre l’emploi privé et public ;
- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;
- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et
réduisent les inégalités ;
- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ;
- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de
solidarité.
Les organisations syndicales rendront publique, le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et
revendications.
Par inter synd_PG
Publié dans : Qui sommes nous ?
Jeudi 25 décembre 2008
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14:06
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....Pour les délits punis de cinq ans d’emprisonnement ou moins, un juge pour
mineurs unique remplacera la formation actuelle composée d’un juge pour enfants et de deux assesseurs citoyens spécialisés dans les questions de l’enfance et volontaires. Ce système était
pourtant plébiscité par les professionnels.
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Un tribunal correctionnel spécial serait créé pour les multirécidivistes de
16 à 18 ans; présidée par un magistrat non juge pour enfant
, cette juridiction dans laquelle siégerait un seul juge des mineurs
pourrait infliger des peines alignées sur celles réservées aux majeurs. Cela pose la question de l’Égalité devant la Loi : un mineur de 17 ans ne peut ni voter ni conduire, il obtiendrait
pourtant le « droit » de se voir infliger les mêmes peines que les adultes.
Tous ces changements violent l’article 40 de la Convention internationale des
droits de l’enfant ratifiée par 191 pays (soit tous les pays du monde sauf la somalie et les États-Unis) qui prévoit « des institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés,
accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale ».
Enfin, cerise sur le gâteau, le rapport préconise d’abaisser l’âge de détention
provisoire en matière délictuelle de 16 à 14 ans. Concrètement, pour une suspicion de vol de portable (alors même que les faits ne sont pas avérés), un gamin de 14 ans pourra être placé en
détention provisoire !
Pas d’inquiétude, la droite s’occupe aussi des enfants de moins de douze ans
puisque Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, a récemment déclaré : « Quand vous détectez chez un enfant très jeune, à la garderie, qu'il a un comportement violent, c'est le servir, c'est lui
être utile que de mettre en place une politique de prévention tout de suite. » Cette provocation du porte-parole de l’UMP relance une polémique vieille d’il y a deux ans. En 2006, un rapport de
l’INSERM préconisant une détection précoce des troubles du comportement dès le plus jeune âge (trois ans) avait déclenché une levée de boucliers dans tous les milieux
progressistes.....
De la « bonne insécurité » dans les écoles
Sur réquisition du Procureur de la République, une intervention des forces de gendarmerie a récemment eu lieu au collège de
Marciac (Gers). Ce qui avait été présenté aux élèves comme une simple action de sensibilisation aux dangers de la drogue s’est avérée être un véritable contrôle de police. Le professeur n’avait
quant à lui-même pas été prévenu. Les élèves ont été fouillé aux corps (les gendarmes ont même passé les mains dans le soutien gorge et la culotte d’une jeune fille en déclarant : "On dirait
qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut vérifier! On ne sait jamais... "). Le chien des gendarmes a terrorisé les élèves, en détruisant plusieurs cartables notamment.
Précisons que cette opération ne s’est soldée par aucune saisie de drogue, les gendarmes étant rentrés bredouilles. Cela n’a pas empêché le procureur de la République de se réjouir : « Les élèves
ont peur de ces contrôles ; ça crée de la bonne insécurité, satisfaisante en matière de prévention ».
Ca suffit comme ça...je rejoins le
Par PG
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